Services publics

Lundi 19 octobre 2009


2 millions de votes contre la privatisation de la Poste le 3 àctobre 2009, la lutte continue !
Par Magali Braconnot
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Lundi 22 juin 2009
Qu'est-ce donc que la RGPP ?!
En quelques mots : la réforme de l'Etat.

C'est avec cette réforme, la Révision Générale des Politiques Publiques dite RGPP, que Nicolas Sarkozy et François Fillon tentent d'effacer de la mémoire des citoyens français l'idée et les valeurs du Service Public.

Pour comprendre, une vidéo courte et pédagogique réalisée par le Syndicat de l’Education Populaire :



Par Magali Braconnot
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Lundi 8 décembre 2008


Ensemble, pour une santé solidaire


Appel des usagers, professionnels de la santé, organismes et travailleurs sociaux opposés au sacrifice de la sécurité sociale sur l’autel du profit.

Pour signer l'appel, cliquer ici :

Signer l'appel


Le Président de la République et le gouvernement nous martèlent que la sécurité sociale c’est dépassé. Que ça ne fonctionne plus. Que le principe en lui-même est obsolète.

Ils nous affirment que ça coûte trop cher « à la société », que ce n’est plus possible, non, vraiment…

Ils nous expliquent que la solidarité est un obstacle au progrès. Que le service public c’est moins bien que le privé. Quitte à manipuler les arguments financiers, qui pourtant prouvent le contraire…

Ils nous préviennent que les changements – pudiquement baptisés « évolutions »- sont inéluctables, qu’il n’y a pas moyen de faire autrement.

Il y a une vérité dans leur discours : en effet, le système de santé français va mal. Et il pourrait aller mieux.

Beaucoup de « responsables » sont désignés d’un doigt accusateur. Les malades, d’abord, « consommateurs » de soins, qui « surconsommeraient » des soins pour la seule raisons que, quand on ne paye pas, ou pas cher, on gâche, et qu’il faut « responsabiliser » par une sanction financière : les franchises dites « médicales », qui ne sont pas plus médicales que franches.

Ces franchises qui, en opposant au principe de protection solidaire celui du « chacun pour soi » évacuent la question fondamentale du financement de la sécurité sociale. Financement actuellement assis sur la part salariale des revenus, qui a baissé ces dernières années au profit d’autres formes de revenus, du capital, non assujetties à la contribution sociale.

Ce n’est donc pas, comme on voudrait nous le faire croire, un problème insoluble de financement d’un système

Il s'agit avant tout d'habituer les patients à payer toujours plus, à les amener à désespérer du système d'assurance-maladie issu de la Résistance, dans lequel chacun, quelle que soit sa condition sociale, se voit garantir un égal accès aux soins, en cassant tout le système pour convaincre qu’il ne fonctionne plus. En le rendant exsangue pour prouver que l’Etat ne peut plus assurer cette mission de service public, en créant les conditions du chaos ou de la pénurie, il n’y aura plus d’autre choix que le privé.

Des médecins, des économistes de santé, des politiques, des syndicats, des associations de malades ont tiré le signal d’alarme.

Mais c’est une accélération des réformes qui est annoncée pour l’automne.

Les appellations positives de « réforme », « modernisation », pour « améliorer l’accès aux soins » sont l’habillage élégant de projets répondant à une seule logique : la diminution drastique de tous les moyens d’Etat pour la santé.

Après les déremboursements, remises en question du remboursement des affections de longue durée, « forfaits » sur les soins, « franchises », attribution de la CMU, etc… qui n’étaient que les amuse-gueule, le gouvernement nous concocte pour la rentrée le plat de résistance, dont la pièce maîtresse est le projet de « réforme » de l’hôpital.

Service public donc par nature dépensier et mal géré, l’hôpital a vu, en 2004, deux spécialistes, Philippe Douste-Blazy-et Xavier Bertrand, se pencher sur son cas, et lui administrer une potion miracle qui allait le remettre sur pieds pour 2008 : la T2A. Tarification à l’activité. LA solution.

On allait voir.

On a vu. Même les rapports des chambres régionales des comptes sont obligés de constater le lien direct de cause à effet entre T2A et déficit catastrophique des hôpitaux publics en 2008. Car on avait juste oublié une chose dans ce système qui voulait aligner les hôpitaux publics sur le privé : la prise en charge des malades les plus lourds, les plus fragiles, les plus dépendants… devenus, dans ce système, les moins « rentables ».

Au lieu de revoir les modalités de la T2A, le projet de réforme préconise la fermeture massive d’hôpitaux publics, pardon, leur « évolution » en services de gériatrie médicalisés. Et une forte réduction des personnels hospitaliers. Qui sont déjà en nombre insuffisant.

Ce qui est bien avec ce type d’arguments, c’est qu’on peut les décliner à l’infini. Certains ne s’en lassent pas.…

Au fil de ces mesures ridicules et obscènes, la notion même d'assurance-maladie solidaire est méthodiquement vidée de son sens, par ceux là même qui devraient la sauver, pendant que dans la coulisse les assureurs privés se frottent les mains.

En culpabilisant tout le monde, malades et médecins, hôpital et médecine de ville, en désignant un coupable après l’autre, pour que tout le monde se sente un peu « responsable » de la mort de la sécu, et puisse accuser l’autre pour se défausser, les fossoyeurs de la sécurité sociale se sentent à l’abri.

Plus pour longtemps.

Car les mensonges et les manipulations n’ont qu’un temps. Et les français, dans leur grande majorité, (plus de 70%) profondément attachés au système solidaire, commencent à se demander si on ne les prend pas un peu pour des imbéciles. Qu’ils ne sont pas.

Aujourd’hui, ce ne sont plus seulement les professionnels et les économistes de la santé qui dénoncent la politique gouvernementale de casse de la Sécu. Ce sont les usagers.

Des usagers qui, quels que soient leurs choix politiques, ne veulent pas d’une privatisation à l’américaine de notre système de santé, symbolisée par le discours du Directeur de l'Union Nationale des Caisses d'Assurance-Maladie, Frédéric Van Roekeghem, ancien cadre des assurances privées, nommé à la tête de la Sécurité sociale par Jacques Chirac en 2004, qui se félicite ouvertement de l'effet-franchise et de la décélération des remboursements de Sécurité Sociale.

Tandis que, pendant ce temps, dans le monde réel de nombreux malades sont amenés à repousser certains soins ou à y renoncer

Des représentants d'associations d'usagers, Les travailleurs sociaux, les personnels des CPAM, les professionnels de la santé et du monde social alertent sur les retards de soins et sur l'augmentation des demandes d'aide auprès des fonds d'aide sociale des CPAM ou des mairies.

Les médecins généralistes constatent la diminution du nombre des consultations, le retard à certains accès aux soins, la complexité grandissante de certaines consultations trop tardives.

Des infirmiers et généralistes sont menacés de sanctions (financières bien sûr) s’ils pratiquent « trop systématiquement » le tiers-payant, seul moyen pour de nombreux patients d'accéder aux soins de ville en utilisant l'avance de frais

La casse de la protection sociale et de l’assurance maladie, du service public de la santé, de l’hôpital, avec pour seul recours le privé  n’est pas « la » seule solution.

Un système de santé solidaire, organisé, moins coûteux, articulant médecine de ville, notamment les médecins généralistes, et hôpital, médical, paramédical et médico-social, pour la prévention, l’éducation à la santé et un meilleur accès aux soins, pour tous, est possible. Des propositions concrètes, chiffrées, étayées, existent.

Il faut permettre aux usagers de décider de l’avenir de leur système de santé.

Nous sommes tous usagers, ou usagers potentiels. Nous sommes 60 millions.


La Sécu nous appartient, nous ne la laisserons pas détruire!

Nous enjoignons tous ceux pour qui les mots « Sécurité sociale solidaire » ont un sens, celui de la justice et du progrès, à résister et se battre

Ensemble, Pour une Santé Solidaire !
Mouvement d'usagers, de professionnels de la santé, d'organismes et travailleurs sociaux

Par Magali Braconnot
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Vendredi 17 octobre 2008
Comité National pour la mobilisation
contre la privatisation de La Poste
pour un débat public et un référendum
sur le service public postal


Ensemble le 22 novembre 2008
contre la privatisation de La Poste


Pour la première fois un comité de plus de cinquante organisations syndicales,
associatives et politiques à l’échelle nationale, s’est rassemblé autour de la mobilisation
contre la privatisation de La Poste, pour l’ouverture d’un débat public et un référendum
sur le service public postal.

Le Comité National se félicite que les organisations syndicales de La Poste (CGT, FO, CFDT,
CFTC, SUD-PTT), dans l’unité et dans le prolongement de la réussite de la grève du 23
septembre, aient décidé d’appeler à une journée nationale d’action le Samedi 22 Novembre.
Le comité national appelle au rassemblement des postières, des postiers, citoyennes et
citoyens, les usager(e)s et les élu(e)s pour la défense et le développement du service public de
La Poste.

NOUS NE VOULONS PAS DE LA PRIVATISATION DE LA POSTE !
La crise financière internationale actuelle montre clairement que laisser les affaires du monde
aux mains du monde des affaires n’est pas une bonne solution. Malgré la crise, l’entêtement du
gouvernement et du président de la République à continuer sur la voie de la privatisation de La
Poste est révélateur de ce qui attend les politiques publiques et l’intérêt général.

NOUS VOULONS UN DEBAT PUBLIC !
Autour du symbole fort de lien social et d’intérêt général que le service public postal représente
pour une majorité de la population, nous lançons un grand débat public national sur la place et
le rôle du service public postal dans la société d’aujourd’hui.

NOUS VOULONS UN REFERENDUM !
Pour que chacun et chacune se prononce vraiment sur le sort de La Poste, sur son avenir et les
manières de la rendre plus efficace dans ses réponses aux besoins essentiels de la collectivité,
partout et pour tous et toutes.
Il est donc légitime que le peuple s’exprime par référendum sur ce sujet.

Le Comité National et les comités locaux
appellent à la plus large mobilisation,
ensemble, le 22 Novembre 2008, dans tout le pays.

Ce jour, nous devons montrer, toutes et tous ensemble, notre détermination
et notre mobilisation contre la privatisation de La Poste, pour un débat
public et pour un référendum sur le service public postal.

Par Magali Braconnot
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Mardi 29 juillet 2008
Merci à sarkostique.over-blog.com pour cet éclairage en dessins...

  Les courageux fossoyeurs du programme du Conseil National de la Résistance ont attendu le 28 juillet pour annoncer que les français devraient payer 4 milliards d'euros du déficit de la Sécu, avec le sourire.






















 


Par Magali Braconnot
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Lundi 14 juillet 2008
*Attac France condamne le projet du gouvernement de privatisation de La Poste*

http://www.france.attac.org/spip.php?article8729

Cachée derrière l'annonce d'une transformation en société anonyme, c'est l'ouverture du capital qui est engagée. Celle-ci, même minoritaire, permettra l'entrée de capitaux privés qui œuvrent dans une tout autre logique que celle d'un service public, amenant des transformations d'ensemble pour la stratégie de l'entreprise, ses rapports au service rendu, ses investissements, sa gestion des coûts, son personnel.

L'ouverture minoritaire du capital de France Télécom s'est faite en 1997, dix ans plus tard, la part de l'État est descendue à 27%.

Aujourd'hui, au-delà des problèmes posés au personnel et aux organisations syndicales, ce qui est en jeu, c'est l'évolution d'un des services publics les plus présents sur le territoire français, avec le lien social qu'il organise dans une logique bien différente de celle qui est à l'œuvre dans les entreprises privées.
Ce projet vient compléter l'éclatement de La Poste et la banalisation du Livret A, montrant la direction d'ensemble qui est prise. Aujourd'hui encore, service public pour la grande masse de la population et, parmi elle, les plus pauvres, La Poste prend désormais le chemin de la soumission aux exigences du capital.


Attac France,
Montreuil, le 9 juillet 2008
Par Magali Braconnot
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Mercredi 16 avril 2008

 « Le service public est notre richesse : mobilisons-nous ! »,

Cet appel, signé par plus de 60 personnalités (universitaires, syndicalistes, militants associatifs, élus, écrivains,…) est rendu public ce jour à l'occasion d'une conférence de presse, en présence d'Anicet Le Pors (ancien ministre de la Fonction publique), de Patrick Pelloux (Association des Médecins Urgentistes Hospitaliers de France), de Jean-Pierre Dubois (Ligue des droits de l’Homme), d'Aurélie Trouvé (ATTAC), de Gérard Aschiéri (FSU), de Jean-Marc Canon (CGT), d'Annick Coupé (Union syndicale Solidaires), de Jean-Baptiste Prévost (Unef) .

Les signataires affirment :

« Nous sommes partisans d’une modernisation de la Fonction publique en réponse à l’évolution marchande, inégalitaire et destructrice de la société. Nous voulons une véritable démocratisation de la décision, du contrôle et de l’évaluation associant citoyens et agents. Nous voulons une réforme fiscale assurant un financement équitable et pérenne des missions de service public. Nous réaffirmons que le statut des fonctionnaires est là pour garantir à tous les usagers la défense d’un intérêt général qui ne se réduit pas à la somme des intérêts particuliers »

Ils s’opposent résolument à la politique gouvernementale visant à remettre fondamentalement en cause la Fonction publique et le Service public, au travers notamment de la Révision Générale des Politiques Publiques.


Cet Appel, diffusé à compter du 15 avril et ouvert à la signature de toutes celles et ceux qui le souhaitent sur le site http://service-public-notre-richesse.fr/ sera suivi d’autres initiatives citoyennes.

Par Magali Braconnot
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Mardi 4 septembre 2007
1055743.jpg
Ayez confianssssss !

voir la vidéo :

http://www.dailymotion.com/video/xgv7a_sarkozy-gdf

Il l'a dit clairement et avec conviction, "Il n'y aura pas de privatisation d'EDF et GDF"...

Lundi 3 septembre, le gouvernement annonce la fusion Suez-GDF.
Nicolas Sarkozy a beau essayer de faire croire
que c'est le seul moyen d'assurer la perénnité de notre approvisionnement en gaz, que l'état gardera une "minorité de blocage", comment être dupe ? Il s'agit bien d'un passage au secteur privé. On commence a connaître le principe, qui dit privatisation, dit fin de la qualité du service, fin de la régulation des tarifs...
Cette décision montre une fois de plus que le  gouvernement est en place pour brader les biens publics, au mépris de l'intérêt général, toujours pour le profit de quelques-uns.
Pour ce gouvernement, la politique énergétique de notre pays ne semble pas plus sérieuse que ces petits arrangements entre riches...
Mais sommes-nous réellement surpris ?!

 

Par Magali Braconnot
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Bonjour et bienvenue!















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