Participez à la campagne citoyenne contre les
paradis fiscaux !
Appel « Stop paradis fiscaux »
Les paradis fiscaux font des ravages. Ils ont amplifié la crise qui a jeté des millions de personnes dans le chômage et la précarité à travers le monde. Comment aujourd’hui accorder la moindre
confiance aux banques si on ne connaît pas le montant de leurs capitaux dissimulés dans ces trous noirs de la finance mondiale ?
Les paradis fiscaux plombent le budget des États. Des grandes entreprises et des individus fortunés échappent aux impôts en y cachant leur argent, tandis que les autres payent à leur place. En
France, la fraude fiscale coûterait 3 fois le déficit de la Sécurité sociale. Les paradis fiscaux y prennent une large part. Les pays du Sud, eux, voient s’envoler dans les paradis fiscaux près
de 800 milliards d’euros par an !
Les paradis fiscaux servent également de base-arrière pour blanchir l’argent des trafiquants, dictateurs et autres caisses noires de certaines entreprises. En protégeant les hors-la-loi et leurs
secrets, ils menacent en permanence la paix et la démocratie dans le monde.
Les dirigeants du G20 ont appelé, en avril 2009, à une action mondiale contre les paradis fiscaux. C’est une bonne nouvelle. Mais ce premier pas n’est pas à la hauteur du scandale. À quoi bon
dresser, par exemple, une liste des paradis fiscaux si c’est pour la vider, aussitôt, de son contenu ?
Sans la présence des banques et des multinationales des pays du G20, les paradis fiscaux n’existeraient plus : 100% des entreprises et des banques françaises du CAC 40 y ont des filiales. C’est
sur celles-ci que la France et la communauté internationale doivent agir !
Qui que l'on soit – citoyen, consommateur, militant syndical, élu local ou dirigeant d'entreprise, demandons davantage de transparence aux utilisateurs des paradis fiscaux.
Ensemble, exigeons la disparition des paradis fiscaux !
Je signe l’appel « Stop paradis fiscaux » et je m’engage dans la mobilisation citoyenne pour faire cesser cet état de non-droit. Une campagne à l'initiative des organisations syndicales CFDT, CGT, Snui, Solidaires et des ONG Attac, CCFD Terre Solidaire, Oxfam France-Agir Ici et de la Plate forme paradis fiscaux et
judiciaires.
Plusieurs associations citoyennes Simianaises se sont senties interpellées par les conséquences à moyen et long terme du projet Bédouffe.
Elles ont créé un collectif pour proposer des alternatives à ce projet.
Ce que dit la mairie :Projet inter-générationnel, en réponse à un besoin urgent ( logements, crèche, maison de
retraite...)
Ce que nous disons :Il faut répondre à ce besoin, mais autrement que par une concentration aberrante à l'écart du village qui menace un
espace naturel. Cetentassement hétéroclite provoquerait la circulation de 2000 véhicules
supplémentaires par jour sur la route de Siège!
Ce que dit la mairie :On a déjà le terrain et on n'a pas d'autre choix
Ce que nous disons :La mairie nous a menti en expliquant qu'on ne pouvait pas construire ailleurs (réunion d'information en juin 2008). La DDE a exprimé un avis contraire à la
Réunion en Mairie le 22 juin 2009. D'autres possibilités sont réalisables, qui éviteraient cette concentration et faciliteraient les déplacements et les échanges.
Ce que dit la mairie :Agenda 21 (mise en oeuvre du développement durable)
Ce que nous disons :Ce projet a été lancé sans vision d'ensemble, hors du cadre du PLU, sans une réflexion sérieuse sur les infrastructures nécessaires (accès, assainissement,
…). Beaucoup de Simianais sont attachés à ce lieu de nature préservé, proche du village, pour s'y promener, y faire du sport.
Ce que dit la mairie :Démocratie participative et transparence
Ce que nous disons :Un projet conçu dans le secret, annoncé deux mois avant la campagne municipale de 2008. Aucune concertation ni des élus, ni de la population. La
municipalité veut passer en force : c'est un déni de démocratie.
Nous sommes tous concernés, nous avons tous des idées, nous avons tous notre mot à dire : la mairie ne doit pas
nous tenir à l'écart, elle doit nous écouter !
A quoi rime la consultation citoyenne pour décider de l'avenir de Simiane dans le cadre du PLU et de l'agenda
21, si le projet le plus important en est exclu ?
Nous demandons :
Un référendum sur l'arrêt du projet actuel, sa remise à plat et son insertion dans la démarche du PLU / Agenda
21.
Une consultation de la population et un examen de toutes les propositions.
La création d'un groupe de travail sur ce projet incluant citoyens et élus.
Venez nous voir sur nos stands lors de la journée des associations, le 12 septembre.
Nous vous invitons à signer notre Pétition chez les commerçants
ou bien sur Internet à :http://4871.lapetition.be/
Rejoignez le collectif !
Collectif d'Alternative Citoyenne à
Bédouffe
Association Défense de l'Environnement, de la Qualité de la Vie et du Patrimoine.
Association de Défense de l'Environnement du Massif de l'Étoile (Adétoile).
2007, la CFDT porte plainte contre ceux qui luttent ...
Le 19 avril 2005, des chômeurs, des intermittents du spectacle, des retraités, bref des travailleurs se sont invités au siège de la CFDT pour demander pour quelles raisons et au nom de quoi "les
accords" les concernant avaient été signés.
Deux ans plus tard, sans autre motif que la "violation de domicile", deux des manifestants (Michel Roger de la Compagnie Jolie Môme et Ludovic Prieur animateur du webmédia associatif et
coopératif hns-info.net) sont mis en examen à la demande de la Direction Nationale de la CFDT.
Mais qui dépasse la ligne jaune ?
Des travailleurs qui en arrivent à occuper un local syndical ?
Ou un syndicat qui porte plainte contre des travailleurs en lutte ?
Quoiqu'il en soit, moi, si j'avais su j'y serais allé ... !
Deux mille euros d’amende avec sursis et 1 euro symbolique de dommages et intérêts à déverser à la CFDT pour "violation de domicile" Voila ce a quoi sont condamnés Michel et Ludovic. Et ce pour
avoir osé demander, en nombre et pacifiquement des explications aux dirigeants nationaux de la CFDT, signataires des accords de 2003 concernant les chômeurs et intermittents.
Parce que l’on ne peut pas laisser condamner cet outil traditionnel et parfois indispensable de la lutte, syndicale ou politique qu’est l’occupation. Parce que l’on a eu raison de demander des
comptes à un syndicat qui signe avec le MEDEF contre les travailleurs. Parce que la CFDT vient à nouveau de signer un accord UNEDIC qui prévoit de laisser plus de la moitié des chômeurs non
indemnisés. Parce que ni Michel ni Ludovic ne doivent être privés de leur droit à manifester pour les 5 années qui viennent. Parce que la politique de la direction nationale de la CFDT s’attaque
à tous les salariés. Parce que l’époque impose de nécessaires mobilisations...
Ils ont décidé de faire appel dés aujourd’hui.
Tous les soutiens sont les bienvenus. Merci à ceux qui ont manifesté leur soutien aujourd’hui et depuis le début de cette affaire.
Et un premier commentaire qui nous a plu :
(site de al compagnie "Jolie Môme :http://www.cie-joliemome.org/)
L’Histoire du mouvement ouvrier a été marquée par de grandes conquêtes sociales : Sécurité sociale, retraites, congés payés, allocations chômage... Obtenues le plus souvent avec l’aide des
syndicats. Il faut bien admettre que ces conquêtes remontent à il y a fort longtemps. De nouveaux droits se font attendre. Malheureusement, au moment où l’on attend un sursaut de la part des
organisations syndicales pour faire face à toutes les attaques du patronat et du gouvernement, l’une des plus importantes d’entre elles, la CFDT, invente une nouvelle forme de pratique qu’elle
croit sans doute moderne : la collaboration (de plus en plus) étroite avec le MEDEF.
La CFDT se retrouve aujourd’hui toute seule à signer un accord visant à diminuer les droits des chômeurs. Mais ce n’est pas tout. La CFDT, considérant sans doute qu’il n’y a plus lieu d’employer
des moyens d’action désuets tels que la grève (François Chérèque dénonce l’action du syndicat Sud de la gare Saint-Lazare) ou l’occupation, vient de faire condamner aujourd’hui deux militants
ayant participé, il y a trois ans, à une action visant à interpeller ses dirigeants suite à son approbation de la contre-réforme des retraites et la signature d’accords avec le MEDEF sur le dos
des intermittents et précaires.
Cette condamnation est gravissime pour les militants de tous les syndicats. Même si la peine est relativement légère, elle n’est pas symbolique. C’est la première fois dans l’Histoire
qu’un syndicat fait condamner en justice une pratique syndicale. Comme a pu le dire le député André Chassaigne, venu à la barre soutenir Ludovic et Michel : "comment je vais faire,
maintenant, alors que je soutiens, l’action de militants CFDT qui occupent leur usine ?" Aujourd’hui, alors que Michèle Alliot-Marie envisage de criminaliser les occupations de lieux publics
ou privés, le gouvernement vient de recevoir un sacré coup de main de la part de la CFDT pour concrétiser cette intention. Tous les syndicats doivent à réagir à cette ignominie.
Vous pensez que l’Éducation mérite d’être une priorité nationale ? Que pour la jeunesse elle doit être l’investissement
principal de notre pays ? Que l’avenir de la jeunesse est de notre responsabilité ?
Il faut en finir avec les suppressions de postes décidées de façon purement comptable, anticiper la remontée démographique,
accompagner les transformations nécessaires, associer tous les acteurs de l’éducation.
une école
Vous voulez une École ambitieuse ? qui lutte contre l’échec scolaire ? qui vise la réussite de tous ? qui combat les
inégalités sociales ?
Cela suppose des moyens pour mettre en place une pédagogie adaptée à chaque élève, pour l’accompagnement des élèves, pour le
travail en groupe, plus d’adultes dans les établissements, plus de travail en équipe, une relance de la politique des ZEP, un véritable partenariat entre les acteurs éducatifs...
un avenir
Alors, mobilisons-nous
pour réussir la manifestation du 19 octobre àParis !
Notre pays a cette chance extraordinaire de disposer d’un grand service public laïque d’Education. Il traduit notre choix républicain d’une société où tous les citoyens vivent ensemble. Mais
imagine-t-on ce que deviendrait ce principe, sans ce tour de force de l’accueil de tous les jeunes, sans distinction, réalisé quotidiennement par notre École ?
Cette Ecole publique, que nous aimons pour ses réussites incontestables, rencontre aussi des difficultés. C’est pourquoi nous souhaitons passionnément qu’elle évolue et se transforme pour
s’acquitter vraiment de sa mission démocratique : faire réussir tous les jeunes, pas seulement les plus favorisés ou les plus « méritants ».
Pour nous, ce débat et cet effort concernent tous les citoyens car, à travers l’avenir de la jeunesse, c’est celui du pays qui se joue.
Or, en lieu et place de ce que devrait nécessiter cette grande cause nationale, rassemblant largement les citoyens, à quoi assistons-nous ? Au spectacle d’une politique gouvernementale qui,
au-delà des habillages, ne voit dans l’Education qu’un moyen d’économiser. Plus que tout discours, la préparation du budget 2009 en est la démonstration : 13500 suppressions d’emplois
programmées, soit, dans le cadre triennal dans lequel ce budget s’inscrit, plus de 40 000 postes promis à disparition sur les 3 ans, à rajouter aux 11 200 suppressions de cette année !
Tout n’est sans doute pas question que de postes en matière éducative, mais nous affirmons que rien ne pourra se faire dans cet acharnement d’un « toujours moins de postes » ! Rien
ne pourra davantage se faire avec des réformes à marche forcée encore moins lorsqu’elles aboutissent à de vraies régressions. Rien ne pourra se faire non plus si l’Etat ne cesse de se désengager
de ses missions, déléguant hors de l’école ce qu’elle doit assurer pour tous.
Aussi, nous poussons aujourd’hui un cri d’alerte : cette politique va détériorer sur le long terme le service public d’Education. Elle porte tous les ingrédients pour que se développe une
école à deux vitesses dans une société minée par les injustices et les inégalités.
De ce projet, nous ne voulons pas ! Nous voulons une politique éducative ambitieuse faisant avancer notre Ecole publique en mettant au cœur la réussite de tous les jeunes. Nous voulons pour
cela d’autres choix.
Nous en appelons à toutes celles et tous ceux qui pensent que l’Education est une richesse pour notre pays, que l’avenir se joue aujourd’hui, à toutes celles et tous ceux qui refusent que la
politique suivie n’entraîne, pour de nombreuses années, le service public d’Education dans l’affaiblissement. Quelle place veut-on donner à l’Education dans notre pays ? Quel citoyen, quelle
citoyenne, veut-on préparer ? Nous n’acceptons pas que la société découvre a posteriori qu’on aurait répondu à sa place, en catimini, à ces questions
fondamentales !
Instituant le fichage systématique et généralisé, dès l’âge de 13 ans, par la police des délinquants hypothétiques et des militants syndicaux, politiques,
associatifs et religieux
Sans débat public préalable, le gouvernement, par un décret publié au Journal officiel du 1er juillet 2008, a considérablement accru les capacités de fichage de nos concitoyens. Ce fichage sera
assuré, à l’avenir, par la Direction centrale de la sécurité publique (fusion des Renseignements Généraux et de la DST).
A cette fin, un nouveau fichier policier sera mis en place sous le nom d’EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale). Il recensera, de manière systématique et
généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou
religieux significatif ». Sans exception, toutes les personnes engagées dans la vie de la cité sont donc visées.
En outre, ce fichage vise à permettre la collecte de renseignements identitaires sur les « suspects » (personne mais également groupe) simplement considérés, par la police, comme
susceptibles, à l’avenir et de manière totalement hypothétique, de porter atteinte à « l’ordre public ».
Il permettra de compiler toutes les notes de renseignements telles que : état civil, photographie mais aussi fréquentations, comportement, déplacements, appartenance ethnique, vie sexuelle,
opinions politiques, philosophiques, religieuses, appartenances syndicales et associatives …
La police sera autorisée à consulter ce fichier en cas d’enquêtes administratives pour l’accès à certains emplois.
Les mineurs ne seront pas épargnés puisque fait sans précédent dans notre République et particulièrement choquant, leur fichage sera autorisé dès l’âge de 13 ans et cela sans qu’aucune infraction
n’ait été commise et sur la seule base de leur dangerosité présumée.
Cette initiative gouvernementale, porteuse à l’évidence de nombreuses dérives, s’inscrit résolument dans le cadre de la mise en place d’une politique sécuritaire ouvertement revendiquée.
Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par la Commission nationale Informatique et Libertés concernant ce fichier qui, dès sa parution, a suscité les plus vives réprobations de
multiples organisations associatives, syndicales et politiques.
C’est pourquoi les organisations et les personnes signataires de cet appel :
exigent le retrait du décret autorisant la mise en place du fichier EDVIGE qui
institue un niveau de surveillance des citoyens totalement disproportionné et incompatible avec une conception digne de ce nom de l’état de droit,
sollicitent le soutien et la signature de tous nos concitoyens et de toutes les
organisations attachées aux libertés publiques, au respect de la vie privée et des droits de l’enfant,
s’engagent à se constituer, dès le mois de septembre 2008, sous forme de Collectif
afin de prendre toute initiative utile visant à obtenir des pouvoirs publics qu’ils renoncent à la mise en place du fichier EDVIGE.
La finance déréglementée détruit les sociétés. Silencieusement, au quotidien, quand les actionnaires pressurent les entreprises, c’est-à-dire les salariés, pour en extraire
davantage de rentabilité, au Nord comme au Sud. A grand spectacle et avec fracas dans les crises aiguës où se révèlent brutalement les invraisemblables excès de la cupidité spéculative et leur
contrecoup sur l’activité et l’emploi. Chômage, précarisation, accroissement des inégalités : les salariés et les plus pauvres sont voués à faire les frais soit de la spéculation, soit des
nuisances du krach qui s’ensuit.
Depuis deux décennies, le cours de la finance mondiale n’est qu’une longue suite de crises : 1987, krach boursier ; 1990, crise immobilière aux Etats-Unis, en Europe et
au Japon ; 1994, krach obligataire américain ; 1997 et 1998, crise financière internationale ; 2000-2002, krach internet ; 2007-2008 enfin, crise immobilière et peut-être
crise financière globale.
Pourquoi une telle répétition ? Parce que toutes les entraves à la circulation des capitaux et à l’« innovation » financière ont été abolies. Quant aux banques
centrales qui ont laissé enfler la bulle, elles n’ont plus d’autre choix que de se précipiter au secours des banques et des fonds spéculatifs en mal de liquidités.
Nous n’attendrons pas la prochaine crise sans rien faire et ne supporterons pas plus longtemps les extravagantes inégalités que la finance de marché fait prospérer. Parce que
l’instabilité est intrinsèque à la déréglementation financière, comment les dérisoires appels à la « transparence » et à la « moralisation » pourraient-ils y changer quoi que
ce soit - et empêcher que les mêmes causes, de nouveau, produisent les mêmes effets ? Y mettre un terme suppose d’intervenir au cœur du « jeu », c’est-à-dire d’en transformer
radicalement les structures. Or, au sein de l’Union européenne, toute transformation se heurte à l’invraisemblable protection que les traités ont cru bon d’accorder au capital financier.
C’est pourquoi nous, citoyens européens, demandons : l’abrogation de
l’article 56 du Traité de Lisbonne, qui, interdisant toute restriction à ses mouvements, offre au capital financier les conditions de son emprise écrasante sur la société. Et nous demandons
également la restriction de
la « liberté d’établissement » (art. 48) qui laisse l’opportunité au capital de se rendre là où les conditions lui sont le plus favorables, et permettrait ici aux institutions financières
de trouver asile à la City de Londres ou ailleurs.
Si par « liberté » il faut entendre celle des puissances dominantes, aujourd’hui incarnées dans la finance, d’asservir le reste de la société,
disons immédiatement que nous n’en voulons pas. Nous préférons celle des peuples à vivre hors de la servitude de la rentabilité financière.
Signatures en ligne :http://www.stop-finance.org
ou à renvoyer à Attac France, 66-72 rue Marceau 93100 Montreuil-sous-Bois
Parce que d'autres mondes sont possibles et nécessaires, il est urgent de proposer des alternatives à la marchandisation généralisée. Résister, lutter, proposer, agir
ensemble pour des sociétés solidaires, féministes, écologistes, autogestionnaires, antiracistes !